Le Mariage singulier : comédie en 1 acte, en prose mêlée de vaudevilles. Représentée pour la première fois à Paris sur le théâtre des Comédiens Italiens ordinaires du roi, le 2 janvier 1787
[Texte imprimé]Identification
- Identifiant unique
- 757105
- Identifiant
- RBSVDP0000757105
Titre et mentions
- Titre
- Le Mariage singulier : comédie en 1 acte, en prose mêlée de vaudevilles. Représentée pour la première fois à Paris sur le théâtre des Comédiens Italiens ordinaires du roi, le 2 janvier 1787
- Mention de responsabilité
- Favart Fils
Auteurs
- Auteur
- Favart
Publication
- Date de publication
- 1787
- Lieu de publication
- Paris
- Éditeur
- Didot aîné
Description matérielle
- Type de document
- [Texte imprimé]
- Nombre d'objets
- 1
Langues
- Langue du document
- fre
Localisation
- Localisation
- BHVP
- Sous-localisation
- MABU
- Cote
- 736657 (11)
- Code-barre
- 32272900397092
- Catégorie documentaire
- LI
Notes et conservation
- Note
- Etat de collection : T. LXXI, 11
Du même auteur
La Fée Urgèle ou ce qui plait aux dames : comédie en 4 actes, en vers, mêlée d'ariettes. Représentée pour la première fois par les Comédiens Italiens ordinaires du roi, à Fontainebleau le 26 octobre 1765 et à Paris le 4 décembre
1807
Cythère assiégée. Opéra-comique, en 1 acte, en vers
1778
La Fille mal gardée ou le pédant amoureux. Parodie de la Provençale, en 1 acte, en prose. Représentée pour la première fois par les Comédiens italiens ordinaires du roi, le 4 mars 1758
1765
L'Ecole des amours grivois. Opéra-Comique, ballet, en 1 acte, en vers
1757
"Joseph ou fin tragique de Mâme Angot, bagatelle morale, mêlée de chants par les auteurs de la ""Sagesse humaine ou Arlequin Memnon"". [Favart fils et l'abée P. Valent, Mullot d'après Quérard]. Théâtre des Jeunes artistes 1797, d'après une note manuscrite"
[date de publication inconnue]
Les Ensarcelés, ou Jeannot et Jeannette, parodie, représentée pour la première fois par les Comédiens italiens ordinaires du Roi, le jeudi premier septembre 1757
[date de publication inconnue]
Compliment pour la clôture du théâtre italien, prononcé par Mme Favart, le samedi le 31 mars 1759
(1759)